Environnement

Marie Curie : La vérité si je mens

Nous sommes surpris d’apprendre par une note distribuée aux élus municipaux lors du conseil du 30 avril, que « quatre propositions d’usage futur vont être soumises à l’Autorité de Sureté Nucléaire ».

Pourquoi, contrairement aux engagements municipaux et préfectoraux sur la transparence dans cette opération de décontamination et réhabilitation du site, cette transparence n’existe toujours pas, dans la relation mairie et Nogentais ?

A ce jour, concernant l’’opération de décontamination du site Marie Curie nous ne savons pas quels coûts réels ont été réellement supportés par la ville.

Plus de 3 M€ de subventions ont été attribués par l’état pour financer cette décontamination :

  • quels coûts au-delà de ces 3 M€ ont été engagés par la ville, jusqu’à présent ?

  • quels coûts représentent chacun de ces nouveaux projets sur le budget de la ville ?

Dans la note aux élus il est écrit : « Contrairement aux affirmations figurant dans le tract  de Nogent Démocratie, il n’y a jamais eu de mise en garde de la CRIIRAD au regard du retour d’expérience du parking du stade de Geugnon. Mme Faure en a parlé en réunion mais la ville n’a jamais été interpellée par la CRIIRAD sur le sujet. »

Voilà de la pure désinformation de la part du maire, qui plus est lors d’un conseil municipal le 30 avril 2012, alors qu’en réunion préfectorale du 6 mai 2011 « Commission Locale d’Information et de Suivi » (CLIS) (à laquelle assitait le maire !), ce point figure explicitement au compte rendu cf sur ce lien).

Chacun peut ainsi juger preuve à l’appui, du flagrant délit du mensonge officiel de la communication municipale, et ce n’est pas la première fois.

Autre précision, contrairement à ce qui est là encore écrit, ce n’est pas Mme Faure qui en a parlé en réunion, mais Mr Faure qui participe aux réunions préfectorales (CLIS) et municipales (Commission de suivi pour la « réhabilitation du site de l’ancienne école Marie-Curie ». )

Nous demandons un correctif aux fausses informations communiquées par monsieur le maire en conseil municipal lors d’une nouvelle communication au prochain conseil municipal pour rétablir la vérité et concernant Nogent Démocratie et Mme Faure.

Ce correctif devra être adressé à tous les destinataires de cette note d’information, ainsi qu’à la CRIIRAD mise en cause également, et à publier sur le site de la ville.

 

Mis à jour (Samedi, 12 Mai 2012 08:41)

 

L'or noir de la discorde

Des élus de gauche du Val-de-Marne se sont opposés mardi 27 mars 2012 à la délivrance à la société Poros d'un permis de recherche d'hydrocarbures en Ile-de-France, craignant que cela n'ouvre la porte à des forages pour puiser gaz et pétrole de schiste.

L’instruction du permis, qui couvre une zone de 395 km2 en Seine-et-Marne, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne et Essonne, n’a pas fait l’objet d’une concertation suffisante avec les élus locaux.

Le conseil général du Val de Marne a auditionné les services de l’Etat chargés d’attribuer les permis de recherche d’hydrocarbures dans les sous-sols val-de-marnais

Jacques Perreux (EELV) a mis en garde :« On craint qu’ils ne recherchent pas du pétrole conventionnel mais de l’huile de schiste. Ils ont reconnu que quand on recherche l’un, on cherche l’autre. C’est clair qu’il y a une volonté très forte des pétroliers à rechercher ces gaz et huiles de schiste comme ils le font aux Etats-Unis »

Le sujet est passé inaperçu à Nogent jusqu'au 30 mars dernier. Vendredi  les pelleteuses se sont soudainement arrêtées de creuser sur le site Marie Curie. L'ANDRA a trouvé des traces d’hydrocarbures dans les terres excavées. « On a d'abord cru à une pollution de la nappe phréatique par l'autoroute A86 » explique le technicien responsable du chantier. Mais les analyses du laboratoire sont formelles  "il s'agit d'huiles de schiste".

Mis à jour (Mardi, 01 Mai 2012 09:37)

 

Marie Curie : l'inquiétude monte

La décontamination du site est engagée depuis le printemps, mais les interrogations demeurent : les engagements pris ont-ils été respectés ?

Le moins que l'on puisse dire est que la transparence n’est pas au rendez-vous.

Les Nogentais et les riverains sont toujours dans l’attente du respect des demandes inscrites dans le procès-verbal de la CLIS (Commission Locale d’Information Locale et de Suivi), commission préfectorale dans laquelle sont représentés la municipalité, l’ASN, l’Andra, l’Agence Régionale de santé, et les associations nationales CRIIRAD, Robin des Bois, Nature France Environnement, Groupement des Scientifiques pour l’Information sur l’Energie Nucléaire, ainsi que les associations locales, Les Riverains du Site Marie Curie, Des Nogentais et Bien Vivre à Nogent.

Mis à jour (Mardi, 15 Novembre 2011 16:00)

 

Convention avec l'Etat sur la vidéosurveillance

Le Conseil municipal du 12 septembre 2011 validera la convention dite de "partenariat" entre la commune de Nogent et l'Etat.

Vous pouvez consulter cette convention sur ce lien

On y apprend que le renvoi d'images vers le commissariat de police est activé en permanence.

Cela implique le le comité d'éthique vérifie également l'utilisation faite des images au sein du commissariat et notamment vérifier qu'aucun enregistrement n'est fait au sein du commissariat , ce qui ne figurait pas dans ses missions jusqu'à présent.

De plus, les services de police nationale peuvent prendre le contrôle des caméras, et demander un suivi particulier de certains individus.

Observons que cette convention n'évoque pas du tout l'analyse des résultats obtenus et de l'efficacité de la vidéo surveillance.

Mais il est vrai que le ministre de l'intérieur n'a de cesse de déclarer que "l’efficacité de la vidéosurveillance n’est plus à démontrer". Il ne fait surtout pas qu'une étude vienne démontrer le contraire.

Mis à jour (Mardi, 15 Novembre 2011 16:01)

 

Foyer de jeunes travailleurs radioactif ?

Lors de la première réunion de la CLIS (Commission Locale d’Information et de Suivi), qui s’est tenue le vendredi 6 mai 2011 en sous préfecture, le sous-préfet a exigé que des mesures radiologiques soient effectuées sur le terrain (ex YAB) qui va accueillir le Foyer pour jeunes travailleurs.

Le Maire refuse d'effectuer ces contrôles et produit un relevé qui date de 1996 et qui concerne la maison du 27 rue Hoche, ce qui n'a rien à voir avec la friche YAB.

Constatant ce refus d'exécuter l'instruction préfectorale, nous avons écrit au Préfet le 15 juin dernier. Nous vous tiendrons informés de sa réponse.

Mis à jour (Mardi, 15 Novembre 2011 16:02)

 
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